• 2ème séance - Nocilla Experience La novela gráfica de Pere Joan

    L'extrait du roman graphique choisi pour la traduction met en scène le personnage de l'écrivain Julio Cortazar sur la terrasse de Marc, un des personnages. Julio Cortazar explique dans ce passage la genèse de son chef-d'oeuvre Marelle.

    Guillaume Sallette a fait une présentation orale en espagnol de l'oeuvre de J. Cortazar. 

    En 1963, hace cincuenta años, el escritor argentino Julio Cortázar publicó su novela Rayuela traducida por Laure Guille-Bataillon para Gallimard en 1966 bajo el título de Marelle.

    Si no es su obra maestra es, sin duda, una de sus principales creaciones. Rayuela es la primera novela que se presenta como una obra interactiva, la estructura debe ser organizada por el propio jugador, a su manera.

    Varios modos de lectura posibles: los 155 capítulos se pueden "navegar" en el orden habitual, o de acuerdo con un esquema alternativo propuesto por el autor, o bien en una secuencia perfectamente aleatoria, según las preferencias de cada jugador.

    "A su manera este libro es muchos libros, pero sobre todo es dos libros. El primero se deja leer en la forma corriente, y termina en el capítulo 56, al pie del cual hay tres vistosas estrellitas que equivalen a la palabra Fin. (...) El segundo se deja leer empezando por el capítulo 73 y siguiendo luego en el orden que se indica al pie de cada capítulo." J. Cortazar "Tablero de dirección" in Rayuela.

    Con un recurso literario tan sofisticado, sin sacrificar el poder de la imaginación, Rayuela legitima toda la audacia de la ficción, un poco como el Ulises de James Joyce.  

    Rayuela formó parte del boom de la novela latinoamericana de la década de los 60, un fenómeno editorial que no solo se basó en la aparición de autores innovadores en varios países, sino también en la aparición de un mayor número de lectores en América Latina y España.

     

     

    Compte rendu réalisé par Marion Vareille et Gladys Pouyfaucon

     

    Nous avons rencontré pas mal de difficultés au cours de cette traduction sur certains mots qui traduits en français ont des significations plus fortes que le sens de la phrase en espagnol. Nous avons donc remplacé le mot traduit par un synonyme pour que la phrase en français puisse garder le même sens que celle en espagnol. Mais il faut également faire attention aux questions de temps, à la syntaxe et toujours veiller à ce que l'histoire ne change pas.Par exemple: « porque » ---> « parce que » ---> synonyme « car »

     

    Le coefficient de foisonnement, proposé par le traducteur, correspond à un nombre de mots différents d'une langue à une autre pour dire la même chose, il faut en tenir compte pour toute traduction.La traduction littérale de l'espagnol au français n'est pas toujours correcte, il faut alors modifier la syntaxe de la phrase pour que le texte traduit en français puisse rentrer dans les bulles de la BD espagnole.

     

    En conclusion nous pouvons remarquer que le français est  une langue plus rigide que l'espagnol et que pour conserver le même sens de la phrase de l'espagnol au français , il faut faire quelques modifications.

     

     

     

     

     

     

     

      


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